vendredi, 10 septembre 2010|
 

Gérard Lamari, un regard lucide sur le mouvement berbériste

Quand il se présente, Gérard Lamari aime à rappeler qu’il n’a aucun lien de parenté avec le général du même nom. La précision a son importance dans la bouche d’un défenseur de la langue amazighe, emprisonné Printemps berbère de 1980. L’homme a donné une conférence le 20 février dernier à Paris, à l’invitation de (...)


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6 commentaires
  • pas mal ce qu’il dit, les partis et les mouvements politiques n’auront plus jamais la confiance des kabyles, le seule moyen pour eux de retrouver notre soutien c’est qu’ils s’assoient autour d’une table pour discuter. c’était comme ça pendant la résistance française, comme ça aui Kurdistan, même les mouvement palestiniens ils se bouffent la gueule mais ils se retrouvent pour une stratégie commune. Méditons sur ces sages exemples.

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  • En effet, il ne faut pas s’attendre que le pouvoir arabo islamo fasciste d’Alger étudie la question de l’autonomie de la Kabylie dans un avenir proche. Il faut dès à présent commencer à mettre en place un gouvernement provisoire, une nouvelle constitution, de nouveaux programmes scolaires, écritures en berbère sur les plaques signalétiques, les devantures de magasins, rappels sur l’histoire vraie de tamazgha avec ses hauts et ses bas..... le travail est titanesque alors allons y tous ensemble.

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    • Je partage tout à fait l’avis des deux commentateurs.Les forces politiques kabyles doivent se débarasser du complexe "d’ennemis de l’unité nationale" et s’asseoir autour d’une table afin de prendre en charge d’abord et avant tout les droits inaliénables du peuple kabyle à un statut d’autonomie.Car notre existence (identité,culture et langue) est menacée par le rouleau compresseur de l’arabo-intégrisme.Nous attendons un sursaut des hommes politiques kabyles qui doivent prendre exemple sur la lutte des peuples minorés comme les Kurdes,les Catalans,les Basques,les Kosovars etc...J’ajoute que la Kabylie doit ètre autonome mème dans le cas où l’Algérie serait un état démocratique,une utopie pour le moment.

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  • "le paradigme kabyle" Avec cette phrase le conférencier a tout dit sur la complexité du probléme des KABYLES

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  • Au lieu simplemnt de demander ,Apprenons à prendre ce qui nous appartient ..
    pour cela ,qu’attendons-nous ?

    pourquoi il n’y aucune sensibilisation des citoyens (comités de villages)pour imposer pas aux maires d’utliser la transcrition kabyle partout là où elle doit l’être ?
    Par exemple,les épithaphes de nos tombes, pourquoi toujours on les traznscrit en arabe ....c’est plus hallal ?
    Pourquoi ,pourquoi ,il y a tellement de choses qui peuvent être faites mais on regarde les vaches passer..quand la volonté manque et que l’on s’en fiche ce n’est certaienement pas boutef et ses islamistes qui vont nous donner ce que nous voulons .Sommes-nous condamner à disparaître ?
    En attendant ,eux ,ils font leur job en nous détruisant un peu plus chaque jour..

    Je ne sais ce qu’il faut pour les kabyles pour qu’ils se réveillent....
    On attendant souhaitant qu’il ne soit pas trop tard l’éveil..

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  • Lakvaïl akki gane garassan itsmatchane (matoub)

    Les kabyles sont semblables aux ânes.
    Un âne laisse n’importe quel autre animal manger à ses côtés ; à l’exception de son propre frère : un âne comme lui.

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