Quick surfe sur la vague halal (Brèves)
6
La chaîne de restauration rapide expérimente une offre exclusivement halal dans plusieurs de ses fast food. Cette stratégie consiste à bannir l’alcool, le porc et à utiliser de la viande d’animaux abattus rituellement pose problème : ses adversaires, par exemple le maire de Roubaix craignent que la segmentation marketting ne se traduise par une segmentation sociale. Dans nos brèves, nous parlons également de la silicose, une affection qui frappe les tailleurs de pierre des Aurès.
LeMonde.fr a consacré un article à Boussareh, le Chinatown algérois le 16 février dernier. Le journal aime les sujets légers et ferme les yeux sur la véritable actualité : les grèves, l’islamisme et les pratiques obscures du régime algérien.
Un article du Monde évoque la stratégie des femmes voilées pour s’immiscer peu à peu dans la société française.
Nadia Kaci publie un livre sur l’expédition punitive de juillet 2001 contre des femmes de Hassi Messaoud. L’ouvrage s’appelle Laissées pour mortes et il est paru en France.
Abbas Zaki, un dirigeant palestinien est en opération de lobbying dans la presse, notamment dans El Watan.
El Watan se rend enfin compte 17 février que l’opération mains propres est une manœuvre des services secrets algériens. Cette affaire occupe la presse algérienne depuis plusieurs semaines.
Un islamiste armée a été tué le 16 février au sud de Tizi Ouzou.
La radio d’Etat prévue à Tizi Ouzou accumule les retards. Les autorités sont toujours prudentes lorsqu’il s’agit de la Kabylie.
Huit ans après le Franprix d’Evry, Quick passe à la restauration halal à Roubaix. La chaîne de restauration rapide a décidé d’adopter les prescriptions de l’islam dans huit de ses établissements en France. Le maire de Roubaix, René Vandierendonck veut saisir la Halde le 15 février contre cette pratique dans sa ville. De son côté, Fadela Amara trouve normal que Quick fasse des restaurants 100% halal, dans le Journal du Dimanche du 21 février. D’ailleurs, la secrétaire d’Etat à la Ville ment en affirmant que Quick est une entreprise privée, alors qu’elle est détenue par la Caisse des dépîts et consignation, c’est à dire un étavlissement publique.
Hamid Zanaz signe une tribune sur la collusion entre extrême gauche et islamisme dans LeMonde.fr du 19 février. Ce texte illustre paraît parmi plusieurs autres pour réagir à la candidature d’une femme voilée dans les rangs du NPA. http://www.lemonde.fr/opinions/arti...
Le 20 mars est la Journée internationale de la langue maternelle. Tamaynut France a participé à cette journée à travers une rencontre à Clichy.
La silicose a encore tué des tailleurs de pierre, deux d’entre eux y ont succombé les 17 et 18 février derniers. Le bilan officiel de cette affection est de 58 morts. La silicose touche précisément les tailleurs de pierre de T’kout dans les Aurès, à l’est de l’Algérie. Les habitants de T’kout ont observé une grève générale 21 février face à un fléau qui a durement frappé les leurs. Il faut savoir que la silicose est lié à une activité économiques de personnages hauts placés dans l’Etat algérien (mais chut, il ne faut pas que la presse en parle).
Un texte signé Mouvement pour l’indépendance de la Kabylie (MIK) paraît sur Kabyles.net le 17 février. C’est la première fois qu’un texte met en avant une séparation totale des Kabyles avec l’Etat algérien.
Azeddine Laraki, arabiste et ancien premier mnistre marocain est mort le 1er février dernier. Cet homme est l’un des plus fervents artisans de la politique d’arabisation du royaume.
Un double attentat a tué un militaire et en blesse cinq autres le 20 février dans le département de Boumerdès.
Pour les régionales, Belkacem Lounès (président du CMA) est en sixième place sur la liste Europe Ecologie en Isère.
Hind Zahra sera sur scène à l’Aéronef à Lille le 26 février. La jeune Franco-berbère vient de sortir son premier album Handmade aux sonorités jazz-rock.
Le maire d’Ouaguenoune a étérefoulé à l’aéroport d’Alger alors qu’il allait se rendre aux Pays-Bas pour une rencontre d’élus. Cette information a été rendue publique le 22 février par le FFS, le parti auquel appartient le maire et qui dénonce les contraintes de ce type imposées aux élus.




