Les informations venant de l’université de Tizi Ouzou en Haute-Kabylie sont rares. L’audiovisuel algérien et une grande partie de la presse écrite a choisi d’ignorer les événements. Un entretien avec un membre du Coordination étudiante nous permet de faire un nouveau point de la situation.
Les étudiants continuent à maintenir la pression pour obtenir le départ de Ourida Laarfi, responsable des oeuvres universitaires, ils demandent également un plan de prise en charge sociale comme le logement, le transport, la restauration et les bourses. Le mardi 20 novembre, une délégation a été reçue par le directeur général des oeuvres universitaires. Une autre s’est rendue au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Dans les deux cas, les autorités ont nommé une commission d’évaluation. Les rapports qui seront rendues vont donc décider de l’issue du conflit. Les membres de la Coordination locale étudiante (CLE) refusent tout de même d’attendre trop longtemps, ils donnent encore une semaine aux commissions pour rendre leurs avis.

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