vendredi 20 janvier 2006, par rezki
Voir le programme de Yennayer pour 2009.
On est bien en peine lorsqu’il s’agit de parler de Yennayer. " On ne sait ni les origines de cette fête, ni la façon dont elle a été intégrée en Afrique du Nord ", précise Nedjima Plantade, lors d’une table ronde organisée le 14 janvier par Tamazgha. Le nouvel an berbère, actuellement célébré le 12 janvier correspond au calendrier Julien.
Yennayar vient de Janiarius, qui a donné son nom au mois de janvier. Jusqu’au Ier siècle avant Jésus-Christ, les Romains faisaient commencer l’année en mars. Jules César a ensuite procédé à une réforme à l’origine de notre calendrier julien. César appartenait à une famille réputée, la gens Julia, d’où le nom. Problème, le nouveau découpage donne une année de 11 mois auxquels on ajoute 28 jours. En fait, ce système ne coincide pas avec le rythme solaire. Cela n’était pas du tout pratique pour les agriculteurs.

Ci-dessus, Malha Belbrahim et Nedjima Plantade
Pour trouve une solution au décalage entre l’année sur le papier et l’année réelle, il faut attendre 1582. Le pape Grégoire XIII élabore alors un calendrier qui porte son nom, celui que nous utilisons. Bien sûr, tout le monde ne suit pas les conseils du souverain pontife : c’est le cas des orthodoxes qui décident de garder le calendrier julien.
Et les Berbères dans tous ça ? En fait, en Afrique du Nord on ignore totalement la réforme grégorienne, du moins jusqu’au XIXème siècle. Les musulmans ont bien apporté un calendrier lunaire, mais les populations restent relativement insensibles à ce mode de calcul lunaire.
Maintenant que nous avons identifié l’origine du calendrier berbère, il faut essayer de comprendre comment le calendrier julien de César s’est retrouvé en Afrique du Nord. Et là, les choses sont compliquées. Il existe deux hypothèses, plus celle de Nedjima Plantade.

Ci—dessus, Afulay nous décrit Yennayer dans son pays, la Libye.
La première théorie consiste à dire que la conquête romaine de l’Afrique du Norda entraîné une latinisation du nom des mois. Mais cette explication est simpliste et ne tient pas debout. " En Afrique du Nord on n’a absolument pas de traces de cette transmission ", explique Plantade. Autrement dit, aucun document ne vient confirmer cela.
Une autre explication a été avancée dans les années 50 par l’ethnologue Jean Servier. Puisque le calendrier julien est là et qu’il n’est pas arrivé par le biais de la latinisation, il aurait pu être transmis par un autre biais, d’autant que les noms latins étaient connus partout. Cette hypothèse dîte " copte ", penche vers une origine égyptienne des mois. Il existait d’ailleurs une continuité entre Berbères et Égyptiens. Ces derniers divisaient l’année en 12 périodes de 30 jours et y ajoutaient 5 jours supplémentaire. L’année commence avec août-septembre avec les crues du Nil. Chaque mois porte un nom de divinité égyptienne. L’ennui avec cette hypothèse, c’est qu’on n’a pas de traces de ces noms chez les Berbères.
Nedjima Plantade propose une hypothèse différente, dîte " andalouse ". Le calendrier julien serait arrivé en Afrique du Nord au cours du Moyen Âge : à cette époque, les Berbères sont en contact avec des textes d’agronomes espagnols, principalement andalous.
Pour finir, pourquoi est-on en 2956 ? Il s’agit en fait d’un repère fixé de manière rétroactive par l’Académie berbère dans les années 70. A l"époque, le but était d’établir un lien avec l’Égypte antique. Il y a 2656 ans, donc en 950 avant Jésus Christ, un Berbère est montée sur le trône égyptien. Shéshonq Ier (Cecnaq en berbère) inaugure la XXIIème dynastie, issue d’une famille venue de Bubastis. Il s’agit donc d’un choix récent, symbolique.
Cette semaine, Yennayer donne lieu à de nouvelles rencontres :
Une conférence intitulée Nouvel an berbère et pénétration libyenne en Égypte, par Mohand Harouz, samedi 21 janvier à 16h00, Maisons des associations, 93 La Cannebière à Marseille. Cette rencontre est organisée par l’Association culturelle amazighe de Marseille.
Une conférence intitulée Yennayer, signification et rites, par Madjid Boumekla, dimanche 22 janvier à 15h00 Maison des association de Paris 12ème, 181 avenue Daumesnil, métro Daumesnil. Cette rencontre est organisée par le Cerak.
Moi qui me trouve dans un carrefour entre mère berbère et père arabe, vous me dérangez et beaucoup par certains détails. Je veux que chacun pense grand. Pense à tout ce qui unit religion , patrie et non le fait de conjuguer juste au passé. Ouvrez yeux et penser avenir. Les pays s’unissent par contre vos détails éclatent le pays ... Sur ce je vous passe ce récit :
Ibn Khaldoun lui-même prend fermement position en faveur de ce qu’il appelle "le fait réel, fait qui nous dispense de toute hypothèse... : les Berbères sont les enfants de Canaan, fils de Cham, fils de Noé, ainsi que nous l’avons déjà énoncé en traitant des grandes divisions de l’espèce humaine. Leur aïeul se nommait Mazigh ; leurs frères étaient les Gergéséens (Agrikech) ; les Philistins, enfants de Casluhim, fils de Misraïrn, fils de Cham, étaient leurs parents. Le roi, chez eux, portait le titre de Goliath (Djalout). Il y eut en Syrie, entre les Philistins et les Israélites, des guerres rapportées par l’histoire, et pendant lesquelles les descendants de Canaan et les Gergéséens soutinrent les Philistins contre les enfants d’Israël. Cette dernière circonstance aura probablement induit en erreur la personne qui représenta Goliath comme Berbère, tandis qu’il faisait partie des Philistins, parents des Berbères. On ne doit admettre aucune autre opinion que la nôtre ; elle est la seule qui soit vraie et de laquelle on ne peut s’écarter" (traduction de Slane). Malgré cette objurgation d’lbn Khaldoun, nous devons également tenir compte, car elle n’est pas sans conséquence, d’une autre opinion qu’il nous rapporte avec précision : "Tous les généalogistes arabes s’accordent à regarder les diverses tribus berbères dont j’ai indiqué les noms, comme appartenant réellement à cette race ; il n’y a que les Sanhadja et les Ketama dont l’origine soit pour eux un sujet de controverse. D’après l’opinion généralement reçue, ces deux tribus faisaient partie des Yéménites qu’lfricos établit en Ifrikia lorsqu’il eut envahi ce pays.
Les Lybiens ou Amazighs sont les premiers habitants d’Afrique du nord.
L’Afrique du nord antique s’appelait "Lybie".
Les protoberbères sont les enfants de Pout,Fils de Cham,Fils de Noé.
Ces Hamites étaient évoqués dans l’Ancien Testament.
les protoberbères étaient des nobles et des hommes libres.
Ils étaient sédentaires,nomades et semi-nomades.
Ils étaient en trés bonne santé,trés fort en botanique et en Magie.
"Les Lybiens étaient les gens les plus sains du monde" - Hérodote -
Poétes,dramaturges,savants...
Leurs fables étaient considérées comme oeuvres littéraires !!!
les premières croyances berbères étaient plutôt Animistes et Héllensites.
Ils croyaient à la vie aprés la mort.
L’habit qui était porté par les grecs était à eux.
Ce sont les Lybiens qui ont apprit aux grecs à atteler leurs chevaux à leurs chars.
L’égide aussi était porté par les protoberbères.
Ce sont eux aussi qui ont crée les premiers Arts de combat qui ont donné naissance aux Arts martiaux.
Effectivement les Hyskos de l’Egypte ont exporté un ensemble de techniques de combat en Asie vers 1100 AV JC. Les Asiatiques développèrent leurs techniques et créèrent les arts martiaux : le Jujutsu,Judo,l’Aikido...
Ensuite les peuples de la mer(Nobles), une confédération de tribus originaire d’Europe arrivèrent sur leurs terres ainsi que sur toute la méditerranée :
les Achéens, les Troiens, les Danaéens, les Lyciens, les Sheklesh, les Philistins, les Tyrrhéniens...
les tribus lybiennes et les peuples de la mer s’allièrent contre l’Egypte.
C’est à cette période qu’on emploie le terme LYBICO-BARBARE ou berbère.
Et puis aprés les colonisations,des Tribus et des Confédérations se créerent : Kabyle,chaouia,Touareg,Rifain...
moi ce qui je sais c’est que les politiques les emirs et les chefs religieux ils ont toujours fait en sorte a nous cacher la véritée depuis quatorzes siècles
dans mes souvenirs personnel dans les années 63 / 64 j’avais un livre d’histoire ecrit en arabe par AHMED TOUFIQ-ELMADANI KITAB-ELDJAZAIRde )l ancien ministre des hibous en algerie
le livre disai des chercheurs disent que le peuple d afrique du nord il vien de hétiopé et d autres disent de la syrie et d autre disent de palestine ou du yemen et d autres lieus du moyen-orient ect ect ect -----
et a la fin y as un qui dis ons vien de l europe de l ouest des rives de la meditéranée en traverssant jibraltar ( cart pour connaitre les origines d un peuple il faut chercher la ou il ya des ressemblences telle que la couleur de sa peau ou sa taille ou encore les lettres alphebitiques par exemple le V ou le TCH ou le G le J et d autres encore prononcer dans la langue berbere c’est des lettres inéxistentes au moyn-orient
ET TOUFIQ-ELMADANI disai a la fin l’histoire d algerie est ecrite avec des IDÉES POLITIQUES ET NON SIENTIFIQUE LE BERBERE ETS PARTIE DE L ESPAGNE ( confirmation de nos origines)
ET APRES QUELQUES MOIS DE L APPARITION DE CE LIVRE UNE PROPAGANDE EST SORTIE EN ALGERIE DISENT QUE CE LIVRE EST PLEIN D ERREURS CE QUI DIT C EST FAUT IL FAUT RENDRE TOUS CES LIVRE AU LIBRAIRIES et c est devenu un peut comme interdit de le posseder
quelques mois apres TOUFI-ELMADANI a quitter le ministere pour un poste moin importent ou ont entend pas parlér de ( LUI pour toujours
- D’où vient l’homme ? Il vient d’Adam (Adan) et de Houa (Eve). D’où viennent Adam et Houa ?Ils viennent du paradis.
Si on veut parler d’origine, l’homme ne peut avoir qu’une seule origine mais il a subit des croisements au fil du temps.
L’odeur du paradis est en chacun de nous, c’est pour cela que l’homme sur cette terre est à la recherche permanent du Bonheur.
Chercher son origine, c’est chercher le chemin qui mène à cette origine.
L’origine de l’homme est Adam et Eve.
Et même si l’on croit Darwin, nous aurons toujours les mêmes origines.
On appelle Arabe celui qui parle Arabe et pense Arabe.
Arabe n’est donc pas une race mais une culture véhiculant le Coran et protégeant son sens d’origine, la traduction étant toujours infidèle.
L’Islam est venu établir un monde de virtues, il a incriminé toute discrimination raciale, les qualités individuelles étant le seul critère de privilège (Hadith).
La notion de race n’est qu’une notion débile, elle n’a aucun fondement moral ou logique.
Parler des origines des berbères n’est qu’un signe de racisme aveugle et dévastateur. Ils acceptent qu’ils viennent de différents coins du monde, eh bien, une fois entre eux, ils seront aussi racistes.
Dire que les ’Arabes’ ont détruit la culture berbère n’a aucun fondement. La culture berbère et Arabe se ressemblent étrangement ! Ce qu’ils voient comme différence n’est qu’un aspect protocolaire qui diffère d’une région à l’autre.
Ces gens-là ne font que puiser dans le détail et la discodre pour satisafire un malaise psychopathique au fond d’eux même.
C’est malheureux de voir tout ça au moment même ou les nations se rallient entre eux pour une vie meilleure.
Plus malheureux est de voir tout ça en Algérie entre des Algériens qui ont subit les pires à travers les siècles, qui ont toujours vécu ensemble, qui ont repoussé les invasions l’une après l’autre au prix de leurs sang et leurs chers, qui se sont aimés sincèrement, qui se sont crées une identités à travers les siècles, l’identité algérienne avec toutes ses connotations et annotations...
Malheureusement encore, quand on se rends à Tizi, on a pas l’impression de partager cet amour.
YENNAYER
En ces temps, on parle beaucoup de la journée de Yennayer dont la célébration trouve de plus en plus d’ampleur aussi bien dans les régions d’Afrique du nord qu’à travers les médias. Seulement, le sens donné à cette journée, à travers toutes les manifestations organisées ça et là, est malheureusement faussé.
D’une manière générale, aucune mémoire, histoire ou culture ne peuvent être considérés uniquement sous un angle folklorique, comme c’est souvent le cas, dans la manière utilisée par l’occident, à réduire toutes les richesses civilisationnelles des peuples dominés, à de simples habitudes populaires, transmises de génération en génération, pour solliciter telle bénédiction, satisfaire tel saint ou attendre telle faveur du ciel, comme si on était de nouveau au siècle des oracles de l’époque grecque.
Bref, pour revenir au Yennayer, cette journée n’est ni le souvenir d’une bataille, ni le symbole de je ne sais quoi que ce soit. Seulement, nos intellectuels, tombant souvent dans la légende, au lieu de transmettre la science, perpétuent l’ignorance.
On dit que Yennayer est la porte de l’année. Ce qui veut dire : premier jour de l’an.
On dit aussi qu’en ce jour, nait la saison chaude (yetslal ouzghal).
A force de m’interroger sur ce deuxième dicton, j’étais amené à noter les levés de soleil d’hiver et je me suis rendu compte qu’à un moment donné, la nuit arrête de s’allonger pour commencer de nouveau à se raccourcir ; permettant ainsi au soleil de se lever, chaque jour, un peu plus tôt que le jour précédent.
Cette journée qui nous amène un rayon de soleil supplémentaire, plus matinal que la veille, n’est-elle pas effectivement la porte de l’année.
Et ce rayon de soleil qui met fin à la progression de la nuit, n’est il pas porteur de tous les signes prometteur d’espoir, de bonheur et de prospérité à des peuples qui vont se réveiller pour entamer un cycle nouveau de la saison chaude.
Yennayer est donc une journée universelle, de signification astronomique. Le rayon de soleil qui vient l’annoncer tous les 365,2422 jours ne se lève pas forcément le 12 janvier du calendrier grégorien qui n’est qu’un calendrier bricolé au temps du Pape Grégoire en 1582.
Par conséquent, au lieu de figer Yennayer suivant un calendrier reconnu non crédible par ceux-là même qui l’ont établi, ce jour de l’an plus véridique que le premier janvier doit être fixé par des spécialistes selon des données scientifiques et astronomiques.
A ce moment là, on aura débarrassé le soleil de Yennayer de l’obscurantisme et des croyances de grand’mères ; un soleil qui brillera et rayonnera sur un peuple qui n’aura plus besoin de se tatouer le front avec le sang des volailles sacrifiées, jadis, à l’occasion. Saadi
Azul fell-awen
Pour moi c’est clair, yennayer, veut dire le 1er jour du mois (yen=yiwen=un ou premier et ayyer ou aggur=mois). La fête de Yennayer est reliée à la terre, c’est à dire à sa fécondité, sa richesse ; Les bérbères étant sédentaires, marquent chaque année leur attachement à la terre, par des souhaits ce jour là pour avoir une bonne récolte, en faisant imensi n yennayer (un repas copieux et convivial), en faisant des dons ou offrandes pour éloigner le mauvais sort etc... et je dirais que cela était toujours comme ça, bien avant l’entrée des bérbères en Egypte antique. Par contre, les bérbères se sont fait une référence à partir où un des leurs, du nom de Cecnaq( Shéshonq 1er) est devenu pharaon et ceci a pour nous et pour toute l’afrique du nord, une grande valeur historique et une grande fierté ; Cela prouve nous avions des hommes trés intelligents jusqu’à être considérés dans ces temps là comme des dieux, de plus ils ont réussis à unifier toute l’Egypte .
Hmed. tannemirt
Yennayer
Une tendance douteuse, en mal de reconnaissance historique, toute honte bue, se lance dans une mystification de l’opinion publique, pour faire donner une ridicule mystification de Yennayer.
Si l’adage bien connu « il faut rendre à César ce qui appartient à César » trouve sa pleine compréhension, c’est bien dans le cas qui nous préoccupe : c’est-à-dire celui de l’établissement du calendrier.
C’est en 45 avant Jésus-Christ que Jules César, se basant sur les travaux de l’astronome Sosigène, un grec d’Alexandrie, instaure un nouveau calendrier, qui sera connu sous le nom de calendrier julien, débutant le premier janvier alors que le précédent commençait le premier mars. Le nom du mois de janvier provient du dieu Janus, le dieu aux deux visages regardant dans des directions opposées symbolisant la connaissance du passé et celle de l’avenir. Il a donné son nom au premier mois de l’année car il est aussi le dieu du Commencement. Le nom latin de ce mois est januarius (prononcer yanouarious) - dont la signification est mois de Janus - et a donné le janvier français, le january anglais ou le january (prononcer yanouari) allemand et le yenayer arabe. Nous savons que dans plusieurs langues le j et y sont interchangeables.
La réforme julienne fut importante car elle permit de réguler le calendrier en douze mois de longueur presque égale - alors qu’auparavant l’année romaine ne comprenait que dix mois de 30 jours et deux mois de longueur variable d’une année à l’autre selon le bon vouloir du pontifex, l’autorité religieuse suprême romaine- et surtout d’introduire la notion d’année bissextile afin de coller au mieux à la durée de la rotation de la terre autour du soleil, pour permettre le retour des saisons à la même date. Cependant la mauvaise répartition des années bissextiles allait engendrer un décalage - au cours des siècles - par rapport aux saisons. Plus de seize siècles plus tard, en 1582, l’Eglise, en charge de la détermination de la fête chrétienne de Pâques - qui se base sur le calcul lunaire et solaire - décida sous la pape Grégoire XIII de rattraper le retard - calculé par des savants italiens de l’époque - et de corriger les années bissextiles. Mais l’Europe de l’époque était en pleine guerre de religion et l’autorité morale du pape ne s’exerçait que sur les pays catholiques : Empire espagnol, France, Italie et Autriche. Il fallut attendre par exemple 1700 pour que l’Allemagne adopte le calendrier grégorien, du nom du pape qui réforma le calendrier julien. Et ce n’est qu’en 1752 que le Parlement anglais décida de l’adopter aussi en décrétant que le 3 septembre de cette année sera le 14 septembre soit un ajout de 11 jours que nous retrouvons de nos jours entre le premier janvier grégorien et le premier janvier julien qui correspond au 12 janvier grégorien. Les pays d’obédience chrétienne orthodoxe n’abandonnèrent le calendrier julien qu’au XXème siècle : la Russie en 1918 après la révolution bolchevique qui voulait ainsi rompre avec la tradition de l’Eglise orthodoxe, la Grèce en 1923.
Dans l’aire romaine qui s’islamisa à partir du VIIème siècle de l’ère chrétienne, comme le Maghreb et le Machrek arabes, c’est le calendrier hégirien qui rythmera dorénavant toutes les manifestations de la vie sociale, économique, politique ou religieuse. Cependant le calendrier hégirien, calendrier lunaire, a laissé subsister dans les campagnes, pour les travaux agricoles, le calendrier julien, calendrier totalement solaire, à tel point qu’il fut appelé El’am el filahi (l’année agricole) ou du nom romain de son premier mois yennayer ou par abréviation nayer.
Vous voyez bien que yennayer n’est pas plus berbère qu’il n’est ... zoulou.
Quant à la folklorique datation d’une pseudo ère berbère de 2958 après la montée sur le trône d’Egypte d’un Libyen (c’est ainsi que l’histoire dénommait les populations à l’ouest du désert égyptien), demandez à n’importe quel historien de nous donner un seul évènement historique daté en fonction de cette ère et sur n’importe quel support (stèle, pierre tombale, omoplate, papyrus ...).
L’histoire est chose trop importante pour être manipulée sans précaution.
"Une tendance douteuse en mal de reconnaissance historique" Vous êtes êtres fort l’ ami. Mais pourquoi est ce que vous ne divulguer pas votre identité ? Ne serait ce que pour éclairer cette opinion publique que nous avions tenté de mystifier nous les méchants. Dites moi qui vous êtes sauf si vous craignez que votre identité sappe l’objectivité superficielle dont vous vous êtes tuer à faire preuve dans ce commentaire. Il n’existe aucune preuve irréfutable que Jésus , Mohamed et encore moins de Moise aient jamais existé et accomplis tout ce que racontent leur fideles. Cela n’empêche pas quelque milliards d’individus de croire en leur religion( dont vous faites certainement parti). Pourquoi est ce que tout le monde se lache sur tan de thème et pète le feux en une pseudo objectivité lorsqu’il s’agit des berbères.
Syfax
Vous parlez de repère fixé de manière rétroactive qu’on est allé chercher en Egypte antique alors qu’on pouvait tout simplement débuter notre calendrier à partir du règne de Massinissa. En réalité de tels repères n’ont aucune signification culturelle ou religieuse. Dans la grande civilisation humaine, un chronomètre ne démarre qu’à la suite d’un événement religieux qui a bouleversé l’humanité. En termes plus clairs, le calendrier juif commence avec la venue de Moïse, le calendrier que nous utilisons tous commence avec la naissance de Jésus-Christ et le calendrier musulman, avec l’avènement de l’Islam. Si-non, pourquoi n’a-t-on pas pris comme repères, le règne d’Alexandre Le Grand, Charlemagne ou autres ?
Merci