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Grand Aurès fête son premier printemps

mercredi 27 mai 2009, par Rezki Mammar

Une nouvelle organisation chaouie a fait son apparition à Paris : elle s’appelle Grand Aurès et elle tient sa première rencontre le 31 mai autout en évoquant notamment la répression de l’Etat algérien à T’kout en 2004. L’association veut faire connaître le combat identitaire amazigh dans les Aurès et tisser des liens avec d’autres Berbères de France, notamment les Kabyles.

Pour son activité inaugurale, l’association Grand Aurès va tout naturellement se présenter au public mais aussi proposer une rétrospective autour du Samedi noir de 2004 à la suite duquel les forces de l’ordre algériennes ont mené une vaste offensive contre les habitants de T’kout dans les Aurès. Ce rappel prendra la forme d’une discussion en duplex avec des militants d’Alger et des Aurès. L’après devrait se poursuivre avec plusieurs expositions photo et un concert auquel prendront part Dihya, Amirouche Ighounam et Besâa.

Le dimanche 31 mai à partir de 14h00 à l’Espace B ; 16 rue Barbanègre à Paris, métro Corentin Cariou


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Dihya, Amirouche Ighounam et Besâa à l’affiche

Messages

  • Il était temps..
    Bienvenue dans le monde de la Reconquista..

  • je salue nos fréres chawis pour le lancement du grand aures.et je leurs souhaite pleins succés dans cette noble mission.

  • Belle fête avec beaucoup d’effusions fraternelles. Quand on entend chanter Dihya, Messaoud et Amirouche, on comprend la raison pour laquelle nos ennemis ont tout fait pour nous diviser. Leurs chants, par les thèmes qu’ils traitent, pourraient être ceux de la Kabylie et ils peuvent faire leurs les chants kabyles sans qu’ils se sentent dépaysés. Alors que dans les autres régions d’Algérie, les chants sont ou festifs ou religieux mais jamais revendicatifs de plus de liberté ou de démocratie, les chants de ces deux régions rebelles que sont la Kabylie et les Aurès se distinguent par leurs textes combatifs. Ils célèbrent la femme diabolisée ailleurs, ils invitent à chérir la liberté moins enviable que le pain chez d’autres, ils exortent à l’honneur et à l’amour de notre héritage identitaire commun, ils éveillent et réveillent les consciences assoupies ou endormies mais sans oublier de s’enrober d’une poésie sublime. Un pas de plus vient d’être fait sur le chemin de la reconquête de notre dignité et de notre identité. Vive Tamazgha et merci aux frères chaouis de m’ avoir donné tant de bonheur.

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