La presse algérienne parle abondamment du livre de Said Sadi sur le colonel Amirouche. Le leader du RCD (un parti kabyle) retrace la vie de l’un des responsables du FLN en Kabylie durant la Guerre d’Algérie. Très populaire, ce personnage a été occulté de l’histoire officielle tandis que les autorités ont caché son corps pendant des décennies. Le livre Amirouche, une vie, deux morts un testament tombe en pleine période d’intrigues de palais et suscite les réactions des caciques du MALG, le groupe à l’origine du clan actuellement aux affaires.
Le MAK annonce le lancement d’un site du Gouvernement provisoire kabyle « incessamment sous peu ». Le site du mouvement autonomiste déclare avoir reçu 4345 visites le 20 avril et 5099 le lendemain.
La gendarmerie multiplie les brimades à l’égard de la population en Kabylie, exemple 29 avril à Yakouren.
La polygamie expliquée en bande dessinée le 29 avril dans L’Actu en patates.
Plusieurs personnalités appellent à manifester le 3 mai pour « libérer » la télé d’Etat algérienne (ENTV) en cette journée de la liberté de la presse.
Le Haut commissariat de l’amazighité « déplore » 29 avril la faible présence du berbère dans les médias algériens. A l’occasion d’un colloque consacré à ce thème, les participants ont souligné l’indigence des programmes de TV4, l’unique chaîne berbérophone algérienne.
Plusieurs lycées de l’Est de la Kabylie sont confrontés à la présence d’amiante. El Watan du 2 mai cite le cas de Chemini, dont les élèves vont devoir suivre leurs cours dans d’autres établissements.

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